la Fondation de la Vocation , la promotion 1994 , les autres lauréats
dernière mise à jour : le 21 Mai 2002
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![]() | « Aussi loin qu'on se le rappelle dans ma famille, il semble que j'ai annoncé ma volonté de devenir archéologue vers l'âge de 8 ans. Dès 13 ans, je me suis essayée au travail sur le terrain et loin de me décourager, cette expérience me conforta dans mon idée. |
![]() | Plus tard je devins responsable du matériel découvert sur un site et ce travail devait me faire prendre un tournant décisif. Je décidai de suivre une double formation en archéologie et en conservation-restauration. Pendant mes vacances j'enchaînai stages à l'étranger et chantiers de fouilles et même fouilles subaquatiques. |
![]() | Parce que le cuir et la peau sont utilisés depuis des siècles, il me semblait essentiel de ne pas me limiter aux objets archéologiques mais d'étendre mon expérience aux objets historiques. Ce que j'ai fait. Une expérience en ethnologie était aussi extrêmement importante. J'étais donc à la recherche d'un dernier stage. |
![]() | L'Amérique du Nord possède les plus grandes collections d'objets ethnographiques et la bourse de la Vocation va me permettre de les visiter et de les étudier. J'aurai ainsi toutes les qualités requises pour assumer le traitement, la restauration et le suivi des collections d'objets en cuir, en France. » |
![]() | Les restaurations que Céline a effectuées font l'objet d'articles dans la revue « Conservation-restauration des biens culturels ». |
la Fondation de la Vocation , la promotion 1994 , les autres lauréats
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