la Fondation de la Vocation , la promotion 1994 , les autres lauréats
dernière mise à jour : le 21 Mai 2002
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![]() | « Mes parents étant passionnés de nature et de randonnée, j'ai été initié à la nature dès mon plus jeune âge. Je trouvais plus intéressant d'observer la forêt plutôt que de me plonger dans les livres. C'est au cours de l'année du baccalauréat que les études ont commencé à m'intéresser. J'entrai à l'université pour étudier la biologie : l'étude de la vie ! |
![]() | Mais ces années d'université furent influencées de façon déterminante par l'arrivée d'un essaim d'abeilles derrière mes volets. Après avoir appris le métier d'apiculteur, j'ai fait se rejoindre études et passion. C'est cette année-là que j'ai pu mettre à profit mon stage de maîtrise pour découvrir l'abeille sous un angle scientifique, à l'INRA. |
![]() | Dès que l'idée d'une thèse en biologie s'est faite jour en moi, une condition a prévalu à sa réalisation : Cette thèse centrée sur l'abeille se devrait d'avoir une finalité appliquée au développement. Idée qui a fait son chemin puisque j'ai la possibilité d'aller étudier au Mexique les méthodes de lutte contre un parasite de l'abeille, le Varroa, responsable de la mort de milliers de ruches. |
![]() | J'ai commencé à tester des huiles essentielles de plantes que l'on trouve dans ce pays, pour lutter contre cet acarien. Des résultats préliminaires ont été obtenus, mais s'ils étaient probants, ils permettraient non seulement de sauver l'abeille mexicaine mais également l'abeille française. Qui dit sauver l'abeille, dit sauver l'apiculture et les apiculteurs. |
![]() | Malheureusement, je ne disposais pas de la somme nécessaire pour la durée de mon travail d'environ deux ans, raison pour laquelle j'ai fait appel à la Fondation de la Vocation. » |
la Fondation de la Vocation , la promotion 1994 , les autres lauréats
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